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16 juin 2008

Le problème de la largeur et de la forme des champs de pétrole créés dans une zone de subduction

Comme on a pu le voir, il y a seulement deux ou trois champs de pétrole ou de gaz issus d'une zone de subduction, alors qu'il devrait y en avoir beaucoup plus. Mais en plus, ces deux ou trois uniques champs n'ont pas la largeur et la forme qu'ils devraient avoir.

En effet, vu les conditions de formation du pétrole, des champs issus d'une zone de subduction devraient avoir une largeur et une forme particulière.

Un tel champ devrait avoir une largeur très faible. Comme le pétrole se forme sur une zone d'une largeur de moins d'un kilomètre, le champ qui en résulte devrait avoir une largeur qui devrait ne pas être tellement plus importante que ça (1 km). Peut-être que ça pourrait faire 2 ou 3 kilomètres, en tenant compte de la dispersion du liquide durant la remontée. Mais pas tellement plus. Tandis qu'en ce qui concerne la longueur, ça peut être très long, puisque le phénomène d'accumulation devrait se faire tout le long de la cote (mais, comme on l'a vu, on ne trouve quasiment pas de pétrole sur les zones de subduction). Et donc, le champ devrait avoir une largeur très faible par rapport à sa longueur.

Donc, la largeur ne devrait pas dépasser 2 ou 3 km. Et le champ devrait avoir une forme très allongée.

Donc, on se demande comment il se fait que les champs issus d'une zone de subduction qu'on nous présente, font des centaines de kilomètres de largeur et qu'ils ont une répartition dont la forme tient plus du rond ou du carré que de la fine bande.

Alors, bien sur, on pourrait répondre que la nappe de pétrole se répandrait par capillarité dans la zone ou elle s'accumule, s'étendant donc plus loin que là ou elle était lors de la remontée.

Seulement, déjà, ça voudrait dire que le champ pourrait se disperser jusqu'à disparaitre. Donc, ça ne tient pas tellement. Et puis, sur des dizaines de millions d'années de dispersion, le champ s'étendrait sur des milliers de kilomètres.

Ensuite, il faudrait que l'extension par capillarité se fasse plus rapidement que l'avancée de la plaque. Ca n'est pas impossible. Mais autant, on peut éventuellement comprendre que ça soit le cas quand le pétrole remonte (même si on ne voit pas trop pourquoi ça devrait remonter vu que le pétrole est pris dans la roche). Mais, une fois remonté, a priori, le phénomène de capillarité devrait être bien moins rapide que l'avancée de la plaque. Et du coup, puisqu'il est piégé dans la plaque tectonique, le pétrole devrait rester sur le point de subduction. Et on devrait donc se retrouver avec un champ qui aurait la forme décrite au départ, à savoir une forme très allongée avec une largeur de seulement 2 ou 3 kilomètres.

Et puis même si le pétrole arrivait à s'étendre du coté de la plaque maritime, il ne pourrait pas s'étendre du coté terrestre. Ceci parce que de ce coté là, il est sensé y avoir du magma. Donc, le pétrole serait brulé par le magma. Du coup, le champ devrait s'étendre seulement du coté maritime. Et il devrait donc avoir une forme de demi-cercle. Or, on n'observe pas de champs d'une telle forme. Donc, même cet argument de l'extension par capillarité ne tient pas.

En fait, ça ne devrait même pas avoir la forme d'un demi-cercle. Parce qu'il ne faut pas oublier que la plaque maritime avance vers la plaque terrestre. Donc, vu que le pétrole s'étendrait à partir du point de subduction, le pétrole partant sur les cotés devrait avoir une vitesse vers la mer moins grande que le pétrole étant exactement à l'inverse du mouvement de la plaque tectonique. C'est comme quand on essaye de remonter le courant d'une rivière. Si on va exactement dans le sens inverse du courant, on va remonter le courant plus vite (et donc plus loin dans un temps donné) que si on remonte en biais. Là, le pétrole allant exactement dans le sens inverse du mouvement de la plaque tectonique va aller plus loin que le pétrole allant en biais. Donc, on devrait se retrouver avec un champ ayant soit la forme d'un trèfle à 3 feuilles, si le pétrole qui va en biais arrive quand même à aller plus vite vers la mer que la plaque tectonique n'avance vers la terre ; soit avec un champ ayant une pointe partant vers la mer, un champ en forme de T quoi, si le pétrole partant sur les cotés est refoulé vers la zone de subduction. Mais évidemment, aucun des très rares champs présent sur une zone de subduction n'a cette forme.

Bref, encore un argument contre la théorie biotique.

08 juin 2008

Très peu de pétrole off-shore près des zones de subduction

Selon la théorie officielle, le pétrole maritime se forme lorsque les résidus d'algues accumulés au fond de la mer s'enfoncent sous la terre. Ceci parce que la plaque tectonique s'enfonce sous une plaque continentale (phénomène de subduction). Les conditions de la formation du pétrole sont alors réunies.

Bon, comme déjà vu, bien sur, la théorie officielle n'est pas gênée par le fait que le milieu des océans est vide de vie. Mais bon, passons.

Ce qui est important, c'est que puisque ce phénomène est sensé être général, on devrait avoir du pétrole à tous les endroits où il y a une zone de subduction. Voici une carte des zones de subduction.

cliquer sur l'image pour l'agrandir

Les zones de subduction sont celles où les flèches vont l'une vers l'autre.

Il devrait donc y avoir des champs géants sur toute la cote ouest de l'Amérique du Sud.

Le Japon devrait également avoir des champs géants sur sa cote est.

Et enfin, pour l'Inde, ça dépend. Si la zone était sensé être déjà terrestre au carbonifère, il ne devrait pas y avoir de pétrole. Sinon, il devrait y avoir là aussi des champs géants dans le nord de l'Inde.

Voici une deuxième carte.


Cette deuxième carte n'est pas très claire (on ne sait pas si ce sont des zone uniquement de subduction ou s'il y a en plus des zones de frottements entre les plaques). Mais si les zones avec les triangles sont des zones de subduction, ça ajouterait alors toute la zone de subduction qui va de Java au Bangladesh en passant par l'ile de Sumatra et la cote ouest de la Birmanie, ainsi que la zone qui remonte de la droite de l'Indonésie, puis la cote est des Philipines, jusqu'au Japon (et qui continue jusqu'à un tout petit bout de la cote ouest de la Russie). Toutes ces zones devraient avoir des champs off-shore géants.

Ca ajouterait aussi la zone nord du Moyen-Orient. Là, on a le même problème que pour l'Inde. Est-ce que c'est considéré comme ayant été une zone maritime au carbonifère ? Mais, cela dit, pour justifier la présence de pétrole en Irak, Iran, etc..., je crois qu'on dit que c'était une zone maritime. Donc, il est possible que selon la théorie officielle, il doive y avoir des champs géants de pétrole dans la zone nord du Moyen-Orient.

Vérifions maintenant ce qu'il en est. Ben, quand on regarde les cartes des zones pétrolifères à ces endroit là, on constate qu'il n'y a quasiment aucun champ géant de découvert.

En Amérique du Sud, les seuls gisements off-shore de la cote ouest se trouvent en Equateur. Partout ailleurs, il n'y a rien. En Amérique Centrale, il n'y a rien sur la cote ouest.



Du coté du Japon, il y a une minuscule production de gaz dans la région de Tokyo et de Niigata. Et la production de pétrole est marginale (quelques kbbls/j).

Et du coté de la ligne Java/Sumatra/cote ouest de la Birmanie/Bangladesh, on a du pétrole off-shore uniquement au niveau du Bangladesh. Il y a du pétrole off-shore en Indonésie (Java/Sumatra), mais pas du bon coté. Il y en a sur les cotes est. Mais c'est à plus de 400 km du début de la zone de subduction.

Du coté de la ligne qui commence à droite de l'Indonésie, puis remonte vers la cote Est des Philippines, jusqu'au Japon, il n'y a rien.



Pour les deux zones (Inde et nord du Moyen-Orient) qui prêtent à interrogation sur le fait que c'était des zones maritimes au carbonifère, il n'y a pas de pétrole à ces endroits.

Le nord de l'Inde ne contient pas de pétrole (il y a bien la zone de Barmer, mais elle semble être avant la zone de subduction. Et ce n'est pas un champ géant, loin de là).



Et le nord du Moyen-Orient pareil. Il y a des champs avant la zone de subduction, quelques uns après, mais apparemment pas à l'endroit de la zone de subduction.



Bien sur, vu qu'il y a du pétrole partout, probablement qu'on en découvrirait si on cherchait dans ces zones. Mais en tout cas, pour le moment, ce qu'on constate, c'est que :

1) S'il n'y a pas de pétrole, et que les compagnies pétrolières ont exploré ces zones, la théorie officielle est alors contredite par les faits

2) Si les compagnies pétrolière n'ont pas cherché de ce coté là, qu'il y ait du pétrole ou pas, ça veut dire que les compagnies pétrolières ne croient même pas à leurs propres théories, puisque, pour le pétrole off-shore, elles auraient du chercher le pétrole en priorité dans ces zones là.

Donc, la théorie de la formation du pétrole off-shore dans les zones de subduction bat légèrement de l'aile. Si les compagnies pétrolières, soit ne croient pas à leur théorie, soit l'ont essayé et n'ont rien trouvé, la crédibilité de celle-ci est de zéro.

D'ailleurs, une chose amusante est que presque partout où il y a une zone de subduction encore maritime, c'est en fait sur la cote opposée du continent ou de l'ile qu'on a trouvé la quasi totalité du pétrole off-shore. C'est le cas pour l'Amérique du Sud, où c'est sur la cote Est qu'il y a plein de pétrole off-shore. C'est le cas pour la zone longeant Sumatra et Java, où on trouve du pétrole sur la cote Est de ces iles. Et on en trouve aussi sur la cote Est de l'Inde, qui est en face de cette zone de subduction (cela dit, c'est vrai qu'il y en a sur les cotes du Bangladesh, mais quand même). C'est le cas pour la zone qui remonte vers le Japon. où le pétrole off-shore des Philippines se trouve bien à l'ouest de la zone de subduction. Je crois que c'est aussi le cas pour le Japon. Il y a du pétrole off-shore à l'ouest du Japon (en mer de Chine), mais pas à l'est.

Et même pour les zones de subduction qui ne sont plus maritimes (Nord de l'Inde et Nord du Moyen-Orient), on trouve du pétrole à coté, avant, après, la zone en question, mais a peu près jamais dessus. C'est à dire à l'endroit qui devrait correspondre à la production maximum de pétrole d'origine maritime selon la théorie officielle).